Comment garder le moral pendant une FIV ?

20 mai 2022 Evènements, Vie

Vouloir fonder une famille est une étape évidente pour beaucoup de personnes. Mais parfois, cela ne fonctionne pas de manière naturelle. Il est alors possible de faire appel à la science pour avoir un petit coup de pouce. Insémination artificielle, PMA, FIV… il existe diverses méthodes susceptibles de faire tomber une femme enceinte. Mais ce sont des processus longs qui ne sont pas de tout repos. Qu’est-ce que la FIV exactement ? Quelles sont ses points communs avec la PMA ? Et comment garder le moral durant cette période particulièrement difficile ?

 

Qu’est-ce que la FIV ?

La FIV est l’acronyme de Fécondation In Vitro. Elle est mise au point dans les années 70 et opérationnelle à partir des années 80. La fécondation in vitro est une technique de procréation médicalement assistée qui passe par le transfert d’embryon.

La FIV, c’est une méthode qui résulte de la stimulation des ovaires afin que l’ovaire puisse être fécondé. Autrement dit, la science permet de reproduire ce qui se passe naturellement chez d’autres personnes. Sauf que dans le cas de la FIV, la rencontre entre l’ovule et le spermatozoïde ne se déroule pas dans le corps de la femme, mais en laboratoire. Ensuite, l’embryon est réimplanté dans l’utérus de la future mère.

Il est à noter que la fécondation in vitro se différencie de l’insémination artificielle. En effet, cette dernière technique ne nécessite pas la ponction des ovules, tandis que lors d’une FIV, c’est le cas.

 

La FIV et ses nuances

La fécondation in vitro fait partie de la grande famille des PMA (procréation médicalement assistée). Autrement dit, elle représente l’une des méthodes utilisées pour procréer de manière moins conventionnelle, ou lorsque le corps semble présenter quelques tendances qui ne favorisent pas la fécondation par voie naturelle.

Il existe différents types de PMA :

  • Les inséminations intra-utérines ;
  • La fécondation in vitro sans micromanipulation (FIV dite conventionnelle) ;
  • La fécondation in vitro avec micromanipulation (appelée ICSI pour Intra Cytoplasmic Spermatozoa Injection).

Parmi toutes ces méthodes, la fécondation in vitro dite conventionnelle reste la plus utilisée des méthodes de PMA.

 

Combien de temps dure une FIV ?

En général, le processus de fécondation in vitro débute au deuxième jour des règles. Il dure alors douze jours. Mais la FIV ne fonctionne que rarement du premier coup. Il faudra alors attendre six mois pour faire une nouvelle tentative. En moyenne, les couples ou femmes seules font deux FIV par an.

Toutefois, selon l’âge de la personne qui fait appel à cette méthode de procréation, il est possible d’avoir accès à une nouvelle tentative au bout de 2 à 3 mois. C’est le cas pour les femmes ayant 38 ans et plus.

 

Des étapes difficiles

Comme tout processus médical, la FIV présente elle aussi ses épreuves. Sans compter les risques, la durée du protocole peut rapidement être un poids tant pour le couple que pour la femme qui le vit directement au-dedans de son corps. De même, le risque de fausse couche est beaucoup plus élevé lors d’une FIV que lors d’une grossesse (15-18% contre 12%).

Les risques de santé pour la femme qui fait appel à une FIV sont également nombreux, et peuvent ajouter un stress supplémentaire. Parmi les complications :

  • Risque de grossesses multiples : en effet, pour qu’une FIV ait plus de chances de réussites, il est parfois transféré dans l’utérus plusieurs embryons. Cela permet d’augmenter le taux de grossesse, mais représente également un risque important.
  • Risque de fausse couche: le risque de fausse couche lors d’une FIV est plus élevé que lors d’une grossesse conventionnelle.
  • Risque de malformation congénitale pour les enfants nés d’une FIV ;
  • Le cancer des ovaires ;
  • Accouchement prématuré et césarienne.

La FIV, comme toutes les méthodes de PMA, n’est donc pas de tout repos. Tant physiquement que psychologiquement, il va s’agir de tenir bon et de rester optimiste malgré les étapes de la FIV et ce qui en résulte.  Vous pouvez diminuer le stress avec de l’hypnose par de petits gestes quotidiens

Alors comment garder le moral durant une FIV ?

 

Garder le moral durant une FIV

C’est un protocole médical relativement long et assez lourd pour le corps. Et comme dans toute intervention au niveau du corps, le mental joue également un rôle non négligeable. Alors comment garder le moral durant une FIV ?

Bien se renseigner avant de se lancer :

Comme dans beaucoup de projets, le fait de récolter des informations avant de se lancer est important. Cela permet notamment de mieux se préparer psychologiquement aux déceptions probables, de prendre en compte les possibles « échecs » qui peuvent en résulter et surtout de bien intégrer que peu de choses fonctionnent du premier coup. Dans le cas de la FIV, cela semble donc essentiel.

Anticiper les réactions et les décisions :

Lors d’une fécondation in vitro, différentes décisions sont prises. Les recherches que vous aurez effectuées permettront d’anticiper une bonne partie d’entre elles. De même, n’hésitez jamais à demander aux médecins des avis, des détails, ou à poser vos questions. Vous devez être informée de tout, et vous en avez le droit. Par ailleurs, le fait d’anticiper les décisions à prendre pourra potentiellement réduire le stress occasionné lors des différentes étapes de la FIV.

Se changer les idées entre deux FIV :

Lorsque vous débutez l’une des méthodes de PMA, c’est tout votre quotidien qui se bouleverse. Réaliser de l’hypnothérapie à Paris pour  garder le moral durant une PMA pourra également vous aider. Cultiver les relations avec votre famille et vos amis vous apportera de la motivation et du soutien, qui sont nécessaires durant une FIV. Pour ne rien lâcher, même quand le moral est à plat, il est essentiel d’être bien entouré.e.

S’autoriser à ressentir :

La frustration, la déception, la tristesse, la joie, l’espoir… la FIV, c’est tout un éventail d’émotions différentes qui vous étreignent souvent. Autorisez-vous à ressentir, vivez vos émotions et ne les refoulez pas. Cela permet de libérer votre stress, votre colère ou tout autre sentiment qui pourrait se manifester. Il est essentiel que vous parveniez à avoir l’esprit clair et le cœur apaisé pour continuer la FIV.

Dîtes adieu à la culpabilité :

Les risques secondaires de la FIV sont nombreux, aussi il est important que vous ne culpabilisiez pas. Si vous rencontrez une déception dans le processus de fécondation in vitro, ressoudez les liens avec votre conjoint ou vos proches, et ne laissez pas votre culpabilité vous faire croire à ce qu’elle chuchote. Vous n’êtes pas responsable de ce qui ne fonctionne pas. Il est possible de réaliser des séances d’hypnothérapie à Paris pour combattre l’échec et repartir plus forte.

Laisser le temps au temps :

De nouveau, la FIV est un processus long et éprouvant. Vouloir accélérer les choses n’est pas possible, ou très risqué. Il est important de trouver un équilibre entre votre vie quotidienne et la FIV. Même si elle risque de prendre une place importante, la vie continue aussi et il est important que vous preniez le temps de la vivre.

 

En quelques mots…

La fécondation in vitro est donc un processus qui peut durer dans le temps et agir sur le plan émotionnel comme physique. Il est important de prendre soin de vous, de votre mental pour pouvoir continuer le plus sereinement possible. De même, n’hésitez pas à vous chouchoutez durant cette période éprouvante.

Cela peut notamment passer à travers divers soins comme les massages, l’hypnose de confiance en soi pour se faire plaisir, les soins esthétiques ou encore la pratique de médecines alternatives comme la sophrologie ou la méditation.

De mon côté, je suis Charlotte Vallet, hypnothérapeute et experte en neurosciences à Paris. Je propose aussi des soins thérapeutiques du corps et du visage, comme le drainage lymphatique.

Vous pouvez prendre rendez-vous sur Doctolib.

Vous pouvez en apprendre davantage sur moi en écoutant le podcast dans lequel j’ai été interviewée ou en écoutant mon podcast Combattantes.

Enfin, je propose également des retraites bien-être qui permettent de se (re)découvrir. Au plus proche de la nature, prenez le temps de vous comprendre et de vous aimer.